top of page

La poussière et les PE

  • contactcuisinesain
  • 10 nov. 2025
  • 3 min de lecture

Faut-il faire la poussière quotidiennement ? Que recommandent les organismes ?




1. La poussière domestique : un vecteur de polluants chimiques

La poussière qui s’accumule dans nos pièces de vie n’est pas seulement constituée de fibres et de saletés visibles : elle retient aussi des contaminants chimiques provenant :

  • des revêtements de sol,

  • des meubles et objets neufs,

  • des textiles synthétiques,

  • des produits ménagers parfumés,

  • des émissions de peinture,

  • des matériaux composites,

  • des particules circulant depuis l’extérieur (trafic, pesticides, polluants industriels).

Certains de ces contaminants — perturbateurs endocriniens, composés organiques volatils (COV), phtalates, retardateurs de flamme… — sont adsorbés sur les poussières et peuvent ensuite être inhalés ou ingérés (lorsque de jeunes enfants mettent les mains à la bouche ou que les poussières se déposent sur les surfaces alimentaires).➡️ Cette réalité est soulignée par plusieurs autorités sanitaires, notamment l’ANSES et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui identifient l’air intérieur et la poussière comme des vecteurs majeurs d’exposition aux polluants domestiques.

2. Que recommandent les organismes de santé ?

Aération quotidienne

Les organismes (ANSES, OMS, Ministère de la Santé) recommandent d’aérer les pièces de vie au moins 10 minutes par jour pour évacuer les polluants volatils et renouveler l’air intérieur.


Nettoyage humide régulier

Plutôt que de “soulever” de la poussière en l’essuyant à sec, les recommandations insistent sur le nettoyage humide :

  • chiffon microfibre légèrement humide,

  • serpillière dans les zones de passage,

  • aspirateur équipé d’un filtre HEPA si possible.

Ce type de nettoyage permet de capturer et retenir les poussières sans resuspension dans l’air, ce qui réduit l’inhalation de particules polluées.


Fréquence adaptée

  • Salon / chambre / pièces de vie : poussière + sol 1 à 2 fois par semaine minimum (plus si vous avez des animaux, enfants en bas âge ou trafic de poussières important).

  • Zones sensibles (chambre, espace de repos) : prioriser le nettoyage des surfaces basses (plinthes, meubles bas) où s’accumulent les poussières.

  • Cuisine / salle de bain : fréquence plus élevée recommandée en raison de l’humidité et des émissions de vapeur.


Pourquoi pas nécessairement quotidien ?

Faire la poussière tous les jours peut être utile si vous :

  • vivez en zone urbaine très polluée,

  • avez des enfants en bas âge au sol,

  • avez des personnes sensibles ou allergiques dans le foyer.

Mais pour la majorité des foyers, 1 à 2 fois par semaine, associé à une aération quotidienne et un nettoyage humide, est considéré comme efficace et raisonnable.


3. Bonnes pratiques pour réduire la poussière et son impact sanitaire

Préférer le nettoyage humide

  • Chiffon microfibre légèrement humide → capture bien les poussières

  • Vaporiser un peu d’eau plutôt que d’utiliser des sprays chimiques

Réduire les sources de poussière

  • Évitez les textiles synthétiques quand possible

  • Limitez les objets décoratifs qui accumulent la poussière

  • Lavez les textiles (rideaux, plaids, coussins) régulièrement

Aspirateur avec filtre performant

Un aspirateur équipé d’un filtre HEPA retient mieux les microparticules fines que les aspirateurs basiques.

Ventilation

L’aération quotidienne reste un geste clé pour réduire la concentration de polluants dans l’air intérieur.

En résumé

  • Oui, faire la poussière régulièrement est recommandé, mais l’objectif n’est pas d’en faire un rituel quotidien systématique pour tous.

  • L’important est de combiner aération quotidienne + nettoyage humide des surfaces + réduction des sources de poussière.

  • Les organismes comme l’ANSES et l’OMS insistent sur l’importance de nettoyer la poussière sans la remettre en suspension dans l’air, ce que fait mieux un chiffon humide ou un aspirateur performant.

Sources citées

  • ANSES – Travaux sur les polluants de l’air intérieur, poussière et matériaux de construction

  • Ministère de la Santé (Santé-Environnement) – Aération et qualité de l’air intérieur

  • OMS – Qualité de l’air intérieur, effets sur la santé et stratégies de contrôle

Une bonne évaluation d'article doit commencer avec un paragraphe d'introduction. C'est le moment où vous captez l'attention du lecteur et où vous lui donnez une idée de ce qui l'attend. Est-ce que vous évaluez un seul article ou est-ce que vous en comparez plusieurs ? Quel est le nom complet du ou des articles ? Partagez votre expertise avec vos lecteurs : indiquez votre déception sur les articles qui n'ont pas été à la hauteur et expliquez pourquoi votre évaluation leur permettra de connaître les pour et les contre de ces articles.





 
 
 

Commentaires


bottom of page