Perturbateurs endocriniens dans les pièces de vie
- contactcuisinesain
- 1 déc. 2025
- 2 min de lecture
Les pièces de vie sont souvent perçues comme « neutres » sur le plan sanitaire. Pourtant, elles constituent une source importante d’exposition aux perturbateurs endocriniens, principalement par l’air intérieur, les poussières domestiques et le contact prolongé avec les matériaux.

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Salon
Le salon concentre de nombreux objets et matériaux susceptibles de libérer des substances chimiques :
Canapés, fauteuils et textiles synthétiques→ Traitements anti-taches, retardateurs de flamme (PBDE), plastifiants.
Meubles neufs (aggloméré, MDF)→ Émissions de formaldéhyde et composés organiques volatils (COV).
Peintures récentes et vernis→ Solvants, alkylphénols, COV, surtout dans les semaines suivant l’application.
Tapis, moquettes, rideaux synthétiques→ Retardateurs de flamme, résidus chimiques fixés dans les fibres.
Parfums d’intérieur, bougies parfumées, diffuseurs→ Muscs synthétiques, phtalates, substances volatiles persistantes.
Salle à manger
Même en dehors de la cuisine, la salle à manger peut contribuer à l’exposition :
Tables et chaises en matériaux composites→ Colles et résines émettant des COV.
Nappes plastifiées et sets de table en PVC→ Phtalates, migration possible par contact prolongé.
Vaisselle décorative ou ancienne→ Certains vernis ou glaçures peuvent contenir des métaux lourds ou composés problématiques.
Couloir / Entrée
Souvent négligé, le couloir joue pourtant un rôle important dans la circulation de l’air et des poussières :
Peintures murales et sols synthétiques→ Émissions continues de COV.
Meubles à chaussures en plastique ou panneaux composites→ Colles, plastifiants.
Accumulation de poussières domestiques→ Les perturbateurs endocriniens s’y fixent facilement et sont ensuite inhalés ou ingérés.
Chambre
La chambre est un lieu d’exposition prolongée, en particulier pendant le sommeil :
Matelas et sommiers synthétiques→ Retardateurs de flamme, formaldéhyde.
Oreillers, couettes en fibres synthétiques→ Traitements chimiques, additifs ignifuges.
Mobilier neuf→ Émissions de COV sur le long terme.
Parfums textiles, sprays d’ambiance→ Phtalates et muscs synthétiques.
Équipements électriques proches du lit→ Accumulation de poussières contenant des substances chimiques adsorbées.
Ce que recommandent les autorités sanitaires
L’ANSES et d’autres organismes soulignent l’importance de :
limiter les sources multiples d’exposition,
aérer quotidiennement les pièces de vie,
privilégier des matériaux simples, peu transformés et durables,
réduire l’usage de produits parfumés ou traités chimiquement.
Alternatives plus saines à privilégier dans les pièces de vie
Mobilier en bois massif non traité
Peintures à l’eau, écolabellisées
Textiles naturels : coton bio, laine, lin
Tapis et rideaux non synthétiques
Nettoyage régulier à l’eau ou avec des produits simples
Aération quotidienne (au moins 10 minutes)
Faire la poussière quotidiennement avec aspirateur (1-2 fois par semaine)








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